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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

HOLLANDE NE FERA PAS UNE « RÉVOLUTION » SELON LE FINANCIAL TIMES

FINANCIAL-TIMES.jpgLe Financial Times, le quotidien de la City perçu par certains comme le relais médiatique de la finance britannique, semble avoir définitivement choisi son favori pour le second tour de l’élection présidentielle française. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, il s’agit de François Hollande.

 

Philip-Stephens.jpgDans un article intitulé « arrêtez-vous de redouter une révolution française », le journaliste Philip Stephens adresse un message aux partenaires de la France qui s’inquiètent que la probable élection de François Hollande fasse basculer le pays dans une révolution socialiste.

 

Angela-Merkel-grimace_pics_809-bis.jpgAlors qu’Angela Merkel pense que travailler avec le candidat socialiste serait « un cauchemar », que David Cameron a mis un point d’honneur à ne pas le recevoir officiellement et que les Américains estiment que « tout Européen qui se fait appeler socialiste est un communiste refoulé » !

Stephens explique que François Hollande est plutôt « un conservateur avec un petit « c » qui veut rétablir le modèle social européen d’après-guerre ».

 

Eurabia-Tour-Eiffel-The-Economist.jpgIl revient également sur la Une du The Economist qualifiant Hollande de dangereux

 

L’idée vraiment dangereuse » dans l’Europe d’aujourd’hui n’est pas l’appel à un débat autour de la croissance mais la supposition que l’on peut rester dans la situation actuelle.Il doit y avoir un pont entre la récession et la réduction des déficits. Sans cela, le continent risquera alors vraiment une révolution. dit-il.


Le 9 avril dernier, dans un éditorial dressant un constat d’échec des politiques d’austérité en Europe, le journal appelait déjà à un programme de croissance pour l’euro zone, et voit dans l’appel du candidat socialiste pour une « stratégie de la croissance européenne » un signe encourageant.

 

vladimir-poutine.jpgCe soutien au programme de croissance européenne de François Hollande contraste avec les articles très critiques envers le Président français publiés par le Financial Times pendant la campagne. En mars, il comptait la France de Sarkozy à la Russie de Poutine en estimant que « l'étreinte médiatico-politique de la France a atteint son apogée sous le président Nicolas Sarkozy ». 

 

En avril, après que le Président s’en soit pris directement au Financial Times dans une interview, le quotidien répliquait par un billet cinglant sur son site Internet intitulé…

 

 

« Eh bien, nous ne t’aimons pas non plus, Sarko ».

 

 

 

 

 

COPYRIGHT-copie-1

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H

Mon Cher André, tous les goûts sont dans la nature fort heureusement sinon c'en serait finie de la diversité et de la liberté d'opinion. Rappelons simplement sans polémiquer deux des dernières
positions prises par des "hommes" de droite. Bayrou appelera à voter Hollande et l'ancien ministre Douste-Blazy ne votera pas Sarko. Bayrou n'a pas aimé le
rapprochement du candidat sortant aux thèses soutenues par le Front National, immigration, frontières, éducation nationale ...et son appel du pied aux électeurs frontistes. Bien à toi. 
Répondre
A


Chère, très chère Hélène,


Comme d'habitude ton commentaire trouve son socle qui supporte le compliment du bon sens sur le fond de cette publication. Et il est
sain que chaque journaliste et/ou observateur (fut-il en Angleterre de surcroit) s'exprime. Hé bien ils ont trouvé un petit haut-parleur par le biais de mon modeste blog, mais l'intention compte
plus que la dimension ! En effet, j'ai écrit déjà que Sarkozy était un sacré personnage politique. Mais ce n'est pas une raison de ne faire que "prépa"...pour obtenir son "diplôme" de Président
par avance.


De toutes façons, dimanche le jury citoyen, par millions, va voter. Les electeurs ont déjà répondu
TOUS par le biais des logiciens de la statistique méthodique et
semblable. Et tous ces spécialistes (pas un seul) a "penché" sur la réélection de Sarkozy ! C'est tout simplement inédit...


IFOP (Laurence Parizot, Pte du
Medef), IPSOS (Didier Truchot et
Jean-Marc Lech, de notoriété publique proches de Sarkozy), TNS SOFRES (Martin Sorrel, ami de
Sarkozy), OPINION
WAY (Hugues
Cazenave, ancien Ump et d'Occident), CSA (Vincent Bolloré à nouveau), etc... ont tous défendu leur
métier et leur probable éthique tout de même.


Et ils sont tous (dans mouchoir de poche certes) en donnant LES MEMES RESULTATS
???


Soyons sérieux...!


On ne peut ni jurer, ni insulter, ni se cacher derrière des invectives. La vérité est un boomerang. Toujours. Bon
week-end. Je sais, je sens qu'il te sera agréable, même si un seul qui manque pourrait altérer ton bonheur total... Grosses bises...


André 



V

Nous sommes très nombreux à dire également que nous n'aimons pas Hollande! Que sa venue au pouvoir serait la plus grande ineptie de tous les temps. Nous serions la risée de tous les
pays!


Bonne journée


Violette
Répondre
A


Quant à moi, j'aime tout le monde ! Et je suis fair play, quel que sera le résultat. Vous avez une "boule de cristal" ? Moi non hélas..Même si j'ai eu à donner en son temps conférence à
Sciences Po.Il n'y a pas à aimer un candidat, mais la France. Et l'Europe...


Mais nous verrons bien Dimanche, ce sont les citoyens votants qui décideront à la majorité républicaine... N'est-ce pas ?


C'est l'avenir immédiat et durant cinq ans (une paille !) qui saura si le Président choisi sera bon ou non pour la République. Bonne journée, détendez-vous...Cordialement, André