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29 Septembre 2011
Les requins arrivent vite sur leur proie
De plein fouet
L’expression ''de plein fouet'' veut dire que l'on prend un choc ou une vérité de face et de façon très violente. La locution remonte au
début du XIXème siècle et voulait dire ''horizontalement'' dans le cercle militaire lorsqu'une personne visait un objectif au fusil.
Plein viendrait du latin ''planus'' qui indique un parcours sans obstacle et le fouet est ajouté pour appuyer sur la violence et la rapidité à laquelle la scène se produit. On utilise souvent
cette expression pour indiquer la façon dont un accident de la route s'est produit.
L’arobas
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'arobas (@) est un signe très ancien et son utilisation en France date du moyen âge. Pendant
plusieurs siècles et jusqu'au XIXème siècle, l'arobas était utilisé uniquement par les commerçants pour la vente à l'unité.
Ray Tomlinson eut l'idée d'utiliser ce signe qu'à partir de 1972 pour les adresses de courrier électronique. Il a choisi ce symbole, tout simplement car il était sur qu'on ne le retrouvait nulle
part, ni dans un nom d'internaute ou de domaine. Au départ le nom officiel de l'arobas est ''a commercial'', ''at'' en anglais et ''arobas'' en Français.
Ouvrir ou fermer les
bans
L’expression ''ouvrir ou fermer les bans'' est le son d'un roulement de tambour qui ouvre ou ferme une cérémonie. Par extension, il s'agit
tout simplement d'une ouverture ou fermeture d'une manifestation publique.
Le ban est un mot venant du XIIème siècle qui indique qu'il va y avoir une proclamation ou une publication comme les bans d'un mariage par exemple. Il y a encore quelques dizaines d'années, le
garde-champêtre venait au centre d'un village et ouvrait le ban en jouant du tambour pour que les gens se rassemblent et écoutent son annonce.
L'effet papillon
On parle d'effet papillon en référence à une étude du météorologue et mathématicien Edwards Lorenz concluant qu'un battement d'aile de
papillon à Paris peut produire quelques mois plus tard une tempête à New York. En 1961, le chercheur entre dans son ordinateur les éléments de base d'une simulation météorologique déjà
étudiée.
Après quelques heures de calculs, les situations qui auraient du se superposer parfaitement, évoluent de façon tellement différente, qu'il pense avoir frappé des données erronées. En fait, il
avait seulement arrondi la vitesse du vent de moins d'un millième de mètre par seconde, ce qui correspond au souffle d'air que produit les battements d’ailes d'un papillon. Le principe selon
lequel la modification infime d'un élément d'une chaîne peut produire à long terme des bouleversements radicaux était né.
