05/02/2016 15:46
16 Juin 2015
De l’héritage ne faisons pas table rase mais dépassons-le avec la mutation de civilisation où nous sommes engagés.
Itinérances humanistes et engagements humanistes sont les deux caractéristiques de la démocratie humaniste et ses enjeux d’autonomisation responsable des hommes, des communautés et des ensembles humanistes.
La démocratie humaniste c’est le libre engagement des personnes dans des communautés d’enjeux et de développement.
Elle se traduit principalement par l’itinérance humaniste et l’engagement humaniste.
La démocratie humaniste est rendue possible par l’émergence de l’âge du sens et des communautés de sens et aussi par ce laboratoire de la mutation de civilisation engagée que constituent Internet et les espaces virtuels.
La conception de la démocratie humaniste repose sur les avancées théoriques et pratiques de « l’humanisme méthodologique ».
Il affirme que toutes les affaires humaines s’inscrivent dans des communautés d’enjeux et pour cela doivent être gérées en commun.
Il considère qu’elles doivent l’être dans le Sens du bien commun qui vise à l’exercice et au développement de la liberté responsable des hommes et de leurs communautés d’enjeux.
La « démocratie humaniste » doit être située vis-à-vis des grandes doctrines du passé, en voie d’obsolescence.
Elle refuse le collectivisme radical, étatique et révolutionnaire ou l’indépendantisme libertaire, antihumanistes. Du libéralisme ou du capitalisme elle garde la foi en l’homme et aux entreprises humaines, qui contribuent à l’intérêt humaniste.
Elle refuse l’individualisme radical, égoïste ou aveugle au bien commun, ou la loi des systèmes, antihumanistes.
Ces deux logiques déviantes ont submergé toute la pensée politique, économique et sociale des siècles précédents.
Les deux principes fondateurs de la démocratie humaniste répondent à l’aspiration générale de Sens et de cohérence, de liberté et de responsabilité que la période de crise a fait apparaître.
La démocratie humaniste n’est pas une synthèse mais un dépassement.
Sur le plan politique, elle pose la gouvernance démocratique comme principe et pratique, avec :
Si le pouvoir de l’argent l’emporte sur la démocratie, il orientera la science dans des directions qui menaceront l’humanité entière
Sur le plan économique la démocratie humaniste pose l’économie comme la production et l’échange de biens et services au sein d’une communauté d’enjeu.
Les valeurs économiques se mesurent sur les échelles de valeurs caractérisant le Sens du bien commun et ses valeurs de référence.
Elle suppose des régulations humanistes, intra et inter humanistes.
L’économie prend en considération la différence entre les économies de proximité dans l’espace relationnel direct, les économies de marché à toutes les échelles des grandes communautés et d’ensembles humanistes, l’économie monde qui demande une gouvernance du Sens du bien commun de la communauté humaine.
La démocratie humaniste s’appuie notamment sur :
Si le pouvoir de l’argent pourri l’emporte sur la démocratie, il orientera la science dans des directions qui menaceront l’humanité entière.
La politique aujourd'hui et les structures sociales
sont marquées par les terribles malades religieux
aujourd’hui et les idéologies du passé qui renaissent.