05/02/2016 15:46
23 Janvier 2015
Pourquoi tant de haine, des guerres, de violences ? Est-ce un « livre de vie » ? N’est-il pas plus sage de montrer du doigt la violence que de tenter de la nier sous prétexte que l’amour est au cœur de chacun ? Il faut se donner les moyens d’explorer ses arcanes… Et c’est ce qui dérange !
La violence, positive ou négative, est hélas toujours présente. La violence « positive » comme les territoires est une parole qui tranche dans le vif, distinguant l’un de l’autre, pour empêcher la confusion mortifère. Parole créatrice qui garantit les différences en vue d’alliances qui ne sont pas absorption de l’autre. La violence négative, à l’inverse, consiste à manger l’autre, à nier sa différence en l’assimilant, ce qui suggère que la violence qui tue s’enracine dans la convoitise que la faim figure.
Ce que les renseignements libanais et syriens avaient annoncé aux autorités européennes dans des mois précédents. Le journal libanais as-Safir annoncent également à la France l’imminence de seconds attentats sur son territoire, bien plus « spectaculaire » que celui de Charlie Hebdo !
Parallèlement à cela et encore défiant les décisions de défense très amples, les menaces djihadistes se multiplient et se confirment visant directement le territoire français. Dans une vidéo intitulée « Message of the Moujahids 3 » soit « Message du combattant 3 », un djihadiste français à visage découvert annonce que le pays connaitra « autant de meurtres et de tueries » que de bombes que la France a lâchées en Syrie ou en Irak. Il ajoute à cela « Nous allons lancer des appels pour tuer n’importe quel civil. »
De quoi rappeler le discours tenu par Samuel Laurent, consultant international, spécialiste du terrorisme et d’Al-Qaïda. En effet, dans son ouvrage « Al-Qaïda en France », paru en mai 2014, l’auteur annonce explicitement que les djihadistes sont partout, et sont surtout des individus insoupçonnables, qui le jour où l’ordre leur sera donné seront prêts à agir.
Il n’est pas fatal que convoitise et violence l’emportent. Il faut suivre un chemin où le désir de vivre donne la force donne la force de dépasser la peur et de reconnaître le mal caché en ouvrant les yeux sur les ravages de la violence. Il faut ruser avec le mensonge indigne. Il s’agit moins d’éradiquer la mal ou de chercher à l’effacer, que de regarder en face pour donner une chance d’en faire un « lieu » où la Vie peut germer à tous âges et à nouveau, au-delà de la violence. Peut-être dans les supermarchés en morceaux en Irak, en Syrie, au Yémen, et tous les fous furieux !!!
En France, la réaction du Gouvernement a été efficace.