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10 Février 2014
Il est le fruit du métissage entre la culture du peuple noir américain issu de l’esclavage, et de la culture européenne importée par les colons français, allemands, espagnols et irlandais autour des danses (polka, quadrille), fanfares, cirques, saloons (piano), marches (2/4) et bien sûr des chants d'église.
L'une des principales influences et la racine du jazz, outre les chants religieux et les work songs fut le Blues, une autre musique noire rurale, née fin du XVIII siècle, et qui évolua avec la migration des populations noires vers les grandes agglomérations, à la fin du XIXe siècle..
La fin de la guerre civile, et les surplus d'instruments de musique militaire qu'elle entraîna, ne firent qu'amplifier le mouvement.
Les premiers jazz bands utilisaient fréquemment la structure et le rythme des marches, qui étaient le type de musique de concert le plus courant à l'époque.
À l'aube de la Première Guerre mondiale, on assista à une libéralisation des coutumes.
Des salles de danse, des clubs et des salons de thé ouvrirent leurs portes dans les villes, et des danses noires telles que le cakewalk et le shimmy furent peu à peu adoptées par le public blanc, principalement les jeunes (les flappers).
Ces danses apparurent tout d'abord lors de spectacles de vaudeville, puis lors de démonstrations de danse dans les clubs.
La plupart du temps, la musique de ces danses n'avait rien à voir avec le jazz, mais c'était une musique nouvelle, et l'engouement pour cette nouvelle musique expliquait l'engouement pour une certaine forme de jazz.
Des compositeurs célèbres s'essayèrent alors au jazz, mais ils n'utilisaient que rarement cet attribut qui est la seconde nature du jazz : le rythme.