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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

Merci... de tout coeur aux Architectes d'Intercoeurs

Andr---Darmon.jpg
Il n'existe qu'un seul moyen,
selon moi et à ce jour,
qui nous soustrait à la persécution
de TOUS NOS ENVIRONNEMENTS.


L'expérience de la Vie
est la forme la plus maussade
d'une fatigue générale insurmontable
et on finit par se fatiguer de tout,
même d'être - un peu - aimé.

Même ma tristesse est la fatigue qui entre dans l'âme et l'impuissance qui entre dans la chair.


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COLAS 14/01/2010 10:16


Mon cher ANDRE ,


C'est avec une grande émotion que j'ai lu tes lignes . Je reste sans voix devant les commentaires de nos amis communs qui te crient leur amour et leur amitié fidèle . Il y a des chose tellement
belles dans la vie et en particulier l'amour de ses amis . Le desespoir frappe régulièrement à nos portes et nous y sommes habitués . Mais la lumière qui est en nous est indestructible ! enfourche
une de tes belles phrases et laisse toi dériver au flot des gens qui t'aiment . si tu as besoin de chaleur et de réconfort viens te réfugier au milieu de nous . Tu y trouveras la paix et le repos
de l'âme . Cette vie là a un grand besoin de tous ses poêtes d'amour pour affronter le mal . Nous avons besoin de toi . Je t'embrasse affectueusement .  Courage !  Colas


André 14/01/2010 10:26


Merci, ANDRE


Violette dame mauve 14/01/2010 00:15



Nous ne nous connaissons pas, je suis une amie de Marc de Metz et ce que je viens de lire me bouleverse.
Dans les pires moments, mon père me disait que la vie valait d'être vécue. Quand il est décédé, nous étions si proche que je ne pensais qu'à disparaître, j'en avais oublié mon mari, mes enfants,
tout... Puis après deux mois de déprime, sa phrase revenait à mon esprit et j'ai lutté... Mes frères ma soeur, même maman étaient contre moi du fait de la préférence de mon père pour moi et ma
vie devenait infernale mais j'ai pensé à ceux qui autour de moi n'avaient aucune raison de souffrir par ma faute et je me suis relevée. je pleurais de bon coup pour libérer la pression mais je ne
déprimais plus. Je regardais mes enfants, mes petits-enfant et mon mari et un jour je me suis regardée dans un miroir et j'ai souri. Je me mis à rejeter tout ce qui était négatif et peu à peu ma
vie a repris un sens.
D'autres passages à vide dans ma vie m'ont bouleversée mais je suis toujours là et heureuse de l'être.
La vie est un don précieux, même si tout parait noir, sombre, sans issue, la vie reste essentielle car belle en elle-même.
Que d'épanchements cet article provoque!
Amicalement
Violette



André 14/01/2010 08:15



Merci de votre visite, cordialement ANDRE



Marc de Metz 13/01/2010 13:40








J’étais dans l’année de mes 30 ans…


Je m’y suis soustrait à tous mes environnements.


Je l’ai fais VOLONTAIREMENT…


Je l’ai fait en connaissance de MOI…


Je l’ai fait pour ne plus être aimé de PERSONNE…


Je l’ai fait pour ENFIN me soustraire à TOUT…


J’étais dans l’année de mes 30 ans…


J’étais anéanti par mon incapacité à m’aimer en vie…


J’étais au bout de ma résistance…


Je n’y étais pas au bout de ma vie !


De ma mort ON m’a privé !


De mon renoncement ON m’a privé !


Pire que tout : terriblement plus mal en point au bout
de :


8 jours de coma


27 jours en service de réanimation


3 opérations


11 mois d’arrêt de maladie.


Une rééducation pour marcher normalement.


Une autre pour réapprendre à me servir de mon bras gauche.


Je me méprisais en vie…


Je me suis retrouvé dans tous mes environnements…


J’y vis depuis plus de 25 ans !


J’y vis couvert d’une dizaine de cicatrices hideuses.


J’y vis sans avoir rien oublié mais en m’y acceptant.


J’y vis même le plus souvent heureux…


J’y vis car j’ai accepté d’assumer mes renoncements…


J’y vis car j’ai appris à être égoïste…


 



Je partage ce passé torturé avec toi André je suis là bouleversé par ce que tu écris et ce que moi aussi je dois comprendre en
filigrane à ce que tu avoues ou annonces. Pire, je me sais impuissant mais je tiens à ce que tu saches qu’un Architecte d’intercoeurs sais de quoi tu parles, te comprends mais ne veux pas,
surtout pas l’avoir fait trop parfaitement… Je pense à toi, impuissant d’ici, de sil loin, je le redis, sauf peut-être dans ces mots que je mets simplement à ta disposition, par amitié, par
solidarité, par souci de toi, que je découvre si désemparé là de l’autre côté de tes mots. Marc.

 



André 13/01/2010 17:20


Merci, ANDRE