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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

La vie après « la fin » ? C'est une question que tout le monde se pose.

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Certains disent : « Il y a peut-être quelque chose, on verra bien quand j'en serai là. Ou après ? Pourquoi m'inquiéter aujourd'hui ? »  D'autres passent toute leur vie à préparer cette rencontre de l'au-delà, à préparer l'éternité, tellement c'est important.

 

Mais tous sans doute nous avons de la répugnance à penser à la mort, car nous sommes faits pour la vie. Voilà pourquoi il est bien utile d'éclairer ce que nous pouvons savoir de la vie après la mort. Parmi des réponses si différentes qui nous sont proposées, que croire, qui croire ? Les matérialistes, les "athées", disent "tout est fini à la mort, il n'y a que le monde qui continue à tourner."
Les tenants de la réincarnation disent "Il y a plusieurs vies successives, jusqu'à ce qu'on devienne le Grand Tout et qu'on ne respire plus la vie (nirvana)."

 

Les juifs, les musulmans et les chrétiens croient qu'après cette vie il y a une vie éternelle de bonheur avec Dieu (lequel ?).

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Comment peut-il y avoir quelque chose après la mort ? Si le corps est mort, comment reste t-il quelque chose de nous ?

La première question en effet est de savoir comment nous pouvons continuer une sorte de vie alors que notre corps est mort, qu'il reste là dans la terre; et bientôt même ce corps a disparu, tous ses éléments se perdent dans la terre ou dans l'air.

imagesCABZJ55B.jpgPlusieurs livres ont parlé, ces dernières années, d'expériences de "Vie après la mort." Des médecins américains ont même publié des thèses sur ce sujet. D'après les témoignages recueillis dans ces livres certaines personnes malades, souvent en phase postopératoire, dans un état très critique, sont mortes et on l'a constaté biologiquement. Et puis après quelque temps, on s'aperçoit qu'ils reprennent vie. Elles ont été interrogés pour savoir ce qu'ils ont éprouvé dans le temps où ils ont paru morts. On a été étonné de constater une grande similitude. En général ces personnes ont éprouvé une existence "en dehors de leur corps" qu'ils pouvaient contempler en spectateurs. Et ce que rapportent la majorité de ceux qui ont fait cette expérience, c'est qu'ils ont eu une confrontation avec un être lumineux et miséricordieux. L'image et l'identité de cet être varient, mais il est d'autant moins précis que les personnes sont peu ou pas « croyantes ».

 

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Il faut reconnaître néanmoins, quel que soit l'intérêt et la valeur de ces témoignages qu'ils se rapportent à une expérience "aux frontières de la vie et de la mort." En effet toutes ces personnes ont recommencé à vivre comme nous, et c'est pour cela qu'elles peuvent nous en parler. Ainsi on peut penser que « l'Être mystérieux » de cette rencontre « leur a peut-être donné un avertissement, une interrogation, une nouvelle chance, un encouragement à vivre la bonté et le bien; mais il s'agit bien de la reprise, de la continuation identique de la même vie que ces personnes avaient parmi nous auparavant. »

 

 

C’est ce que croient les matérialistes, nous verrons pour quelles raisons, dites ou non dites, il est bien certain que notre existence « matérielle biologique » ne peut pas exprimer tout de nous-mêmes. Il n'est pas logique de réduire aux limites propres de la biologie notre vie dans ce qu'elle a de plus profond, nos aspirations les plus vraies, notre désir du beau et du bon et le sens que nous avons d'une destinée ultime. Ce n'est pas si difficile à comprendre. Prenons un exemple : un homme peut aimer une femme avec son corps. Mais il est faux de dire que c'est seulement avec son corps qu'il peut l'aimer. Et ceux qui limitent l'amour du corps sont méprisés. Le véritable amour, cela va plus loin, plus profond. Et c'est plus durable. Aimer, c'est aimer non seulement de tout son corps, mais de tout son cœur, avec toutes les puissances de « l'âme ». C'est aimer l'autre pour l'autre. C'est vouloir son bonheur plus que tout. C'est s'oublier pour aimer, et c'est aimer pour toujours.

0001.jpgL'homme est fait pour le bonheur: comment serions-nous malheureux si nous n'avions aucune idée, aucun désir du bonheur ? Et si nous éprouvons du bonheur, que désirons-nous? Non pas simplement que continue l'occasion qui nous a procuré du bonheur, mais que le fait d'être heureux dure toujours, quelle qu'en soit la raison. Il y aurait donc quelque chose en nous qui va plus loin que le corps, qui est fait pour désirer le bonheur sans fin, c'est ce que les chrétiens - et beaucoup d'autres - appellent l'âme ??? Nous sommes faits pour être heureux, nous désirons un bonheur éternel, et non pas qui s'arrête à la mort. Ce bonheur sans fin, nous le désirons tous, pour nous-mêmes, pour ceux que nous aimons, parce que nous aurions une « âme », nous aurions comme un désir naturel, irrépressible de l'éternité, l'âme ne serait donc pas faite pour disparaître dans la terre…

 

Les objections de ceux qui croient qu'il n'y a rien après la mort, les "matérialistes."

Les unes sont des raisonnements objectifs, que l'on peut discuter, les autres sont des réactions intérieures, des blessures ou des peurs internes tout à fait personnelles à chacun. On n'en a pas toujours conscience. L'objection principale des agnostiques et des « scientistes » est simple, ils déclarent qu'il n'y a rien en dehors du monde physique (physico-chimique), le monde que l'on peut observer par les sens et mesurer. Et ils le croient, comme d'autres croient en un « Dieu », ce qui est assez étonnant.

Cette objection se veut scientifique, et elle a été effectivement l'opinion de ceux qu'on appelle les scientistes. Ils impressionnent les gens en se réclamant de la science. Ils sont  persuadés que la méthode scientifique allait tout expliquer. Ils rejettent comme irrationnel toute autre source de savoir, de connaissance ou de sagesse. En dehors des sciences tout le reste était billevesées, bulles de savon. Un peu comme si un spécialiste du grec vous déclarait que tout ce qui n'est pas écrit en caractères grecs n'a aucune signification. L'âme ne pouvant être mesurée ni mise en équation, ils en concluent qu'elle n'existe pas.

 

Ces théories matérialistes sont dites "réductionnistes" parce qu'elles réduisent l'homme à des quantités, des calculs, des réactions chimiques, des schémas physiologiques. La pensée, l'amour, la vie sont réduits à être seulement la "superstructure" de réactions physico-chimiques.

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Avec cela, les scientistes ne sont pas moins que les autres susceptibles de préjugés "anti scientifiques" pour sauvegarder leurs affirmations. Ainsi les adversaires du grand Pasteur, le savant qui a découvert les microbes et les vaccins, croyaient à la génération spontanée. Pourquoi ? Pas pour de vrais motifs scientifiques, mais par athéisme, parce qu'ils pensaient : s'il n'y a pas génération spontanée des animaux par le milieu, où on les rencontre habituellement on va être obligé de croire à la Création et d’un « Créateur ésotérique ». D'un autre côté le même Pasteur, si exigeant en matière scientifique, croyait à 0dd9c78e-e14e-11dc-aae7-ce6407cc366a.jpgl'existence de l'âme et à l'éternité. Il remerciait Dieu de ses découvertes (par exemple dans son discours pour l'inauguration de l'Institut Pasteur). Et il a écrit à propos de la mort d'un de ses enfants la plus belle déclaration d'espérance, se retrouver dans l'éternité? Car c'est bien là la question. Et elle est tout à fait en dehors de la chimie, de l'astronomie ou de la physique : « mon enfant qui est mort, est-il mort absolument? Pour toujours? Ou bien a-t-il, ou aura-t-il part à un bonheur vivant où je pourrai le retrouver? Et contempler à nouveau son sourire. Les promesses d’un  Dieu sont-elles si absurdes ? »

 

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Au cœur de l'homme, n'y a t-il pas une « peur secrète » devant ces mystères ?

Beaucoup de mécréants ou de personnes qui disent qu'il n'y a rien après la mort ont des objections d'une toute autre nature que de dire "il n'y a rien en dehors des sciences physiques." Leurs difficultés à croire à la vie de l'âme, et à l'éternité du ciel, sont d'ordre très personnel. Ce sont des questions qui touchent à la liberté, à la morale, à la justice, à l'amour des autres, à notre histoire personnelle. Dès lors nous ne pouvons pas avoir la bonne réponse; nous la rejetons par avance car nous en avons peur…

 

 

 

 

 

 

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