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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

François Hollande est parti SEUL pour l’Angleterre où il va rencontrer la reine Elizabeth II.

valerie-trierweiler-1_leader.jpg

 

Valérie Trierweiler n’était pas conviée.

 

reine-elizabeth-ii-d-angleterre-3.jpgL’affaire du tweet de Valérie Trierweiler contre Ségolène Royal a traversé la Manche ? Un peu. Au point de priver la compagne de François Hollande de rencontrer la reine d’Angleterre ? Quand même pas. Pourtant, le président de la République s’est envolé seul pour Londres où il va s’entretenir pour la première fois avec Elizabeth II et son époux le prince Philip.

 

Alors que s’est-il passé, François Hollande, furieux, a-t-il décidé de punir sa compagne ?

 

francois-hollande-et-valerie-trierweiler-5_leader.jpgUne remontrance du genre : « Pas de sorties officielles pendant deux mois, le temps de faire oublier. Non mais ! » Ou craignait-il que Valérie ne séduise pas autant les Britanniques que Carla Bruni ? Souvenez-vous, en mars 2008, le couple présidentiel de l’époque s’était rendu à Buckingham Palace. Son petit bibi sur la tête, Carla avait fait la révérence à la reine et conquis les Anglais. On voyait déjà en elle la nouvelle Jackie Kennedy. Eh bien non. Ce n’est, a priori, rien de tout ça. La raison de l’absence de Valérie Trierweiler est beaucoup plus protocolaire.

Pour rencontrer la reine Elizabeth II, il ne faut pas vivre « dans le péché » : comprenez qu’il faut être marié. Alors Valérie peut rencontrer toutes les Michelle Obama du monde, les portes de Buckingham lui seront à jamais fermées. Sauf si… ?

 

Ségolène Royal est venue parler de son action pour le Poitou, la région dont elle est la présidente, au micro de RTL.

 

segolene-royal-2_leader.jpgCombattive, Ségolène ne s’est laissé aller qu’à une seule occasion : lorsque Jean-Michel Apathie lui a demandé de reparler du Triweiller Gate. Ségolène Royal est restée calme mais impossible de ne pas sentir la lassitude, l’agacement et la colère qui pointaient sous sa réponse lapidaire : « Vous me permettrez de ne pas revenir sur cette affaire. Elle a été beaucoup commentée », avant de baisser la garde et de confesser, le regard dur : « Elle a déjà été assez pénible à vivre ».

 

Blessée, Ségolène Royal l’a en effet été à plus d’un titre : en tant que candidate, bien sûr, mais également en tant que mère et qu’ex-compagne du Président de la République. Son échec aux législatives, elle le vit, comme elle l’a répété ce matin, comme « une trahison. Un coup extrêmement dur. » Mais l’élue socialiste a plus d’un tour dans son sac et a promis qu’elle était toujours aussi déterminée à servir son pays. Elle a assuré n’avoir « rien demandé », mais a confié qu’elle sera utile dans la fonction « qui (lui) sera proposée ». « Cela aura lieu ? », lui a alors demandé le journaliste. « J’imagine », a répondu dans un sourire Ségolène Royal. Et qui pourrait lui proposer quelque chose à part le président de la République en personne ?

 

 

Une belle revanche, en perspective...!

 

 

 

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