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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

Postulat : un record doit être meilleur que le précédent. Bon.

 

Le Jamaïquain Usain BOLT, extra-terrestre de l’athlétisme, nous conduit à réfléchir encore et encore, sur les mœurs et la culture logés dans les « fondamentaux » de l’existence. Sur la fascination qu’exercent les records chronométriques sur les médias et les populations. Quand un pays presque entier (CF. Médiamétrie mange et avale les audiences de toutes les chaînes de télévision, de radio, et le lendemain le médias print, je répète TOUTES LES CHAINES DE TRANSMISSION DE L’INFORMATION.

Parce que la notoriété, les écrans de pub, les éditoriaux à venir, in fine, comment on voit la Une, vous verrez - dans un mois à peu près – que chaque support s’est AUTANT préoccupé de l’habillage des émissions, des minutes de réouverture de l’antenne, la tétanie, le catharsis et des présentations ou effets graphiques que l’exploit du sympathique et musclé Bolt…

Avec un temps de 9 secondes et 58 centièmes au 100 m, et 19 secondes et 19 centièmes au sprint de 200 mètres aussi, Usain Bolt fait aujourd’hui figure de surhomme, comme s’il avait réussi quelque chose d’impensable, d’impossible, comme s’il venait d’une autre planète. Certes, même si le champion jamaïquain a l’air bien sympathique, les soupçons de dopage, aussi bien technique que physique, se multiplieront sans doute et l’on mettra volontiers en cause l’authenticité de son record du monde : en effet, on imagine mal comment une marque qui ne s’est améliorée que de 10 centièmes entre 1968 et 1996 (de 9.95 à 9.85) a pu diminuer de près de trois dixièmes en 13 ans (de 9.85 à 9.58)...  Dopage ? Peut-être, je ne le pense pas. D’une part quant il a terminé le 200 m, bien avant, il s’est « relevé », presque droit ; et d’autre part ses poursuivants devaient avoir à vue de pif 10 mètres environ de retard…Donc BOLT avait encore de l’essence dans ses jambes ! Mais les tests ont été faits, on verra…

Le problème n’est pas essentiellement là … La question qui se pose est relative au temps.

 

Autant dire :

Je me demande combien le temps dure le temps ?

Et de plus fait-il preuve d’équanimité entre tous ?

Somme toute, il ne s’agit pas de savoir si tous ces records pharamineux sont crédibles : la seule chose dont nous devons nous convaincre est qu’ils sont. Et ainsi, quand on crie au miracle, on ne parle que de la réalité, de ce qui est possible ; il n’est donc pas question de tonitruer avec le Times que "le tonnerre Bolt entre dans une galaxie hors d’atteinte des mortels".

 

Dans un précèdent bouquin que j’avais sorti il y un moment, le titre proposé était :

 

« LA QUETE DE L’IMMORTALITE POUR L’HOMME

EST LA FIN DE L’HUMANITE ».


Bon, cet essai na pas changé son contenu évidemment. La population humaine est amené à faire mieux que l'autre dans une noble discipline, le sport. Mais tous les sports ne sont pas contrôlé par le temps (litote). A l'échelle sidérale, le temps mathématique s'impose, mais à la mesure spatiale, ce n'est là que peanuts. Mais tout le monde concurrentiel étant a priori logé la même enseigne, le sport athlétique aussi. Et la natation, sont ils tout nus ? Non, avec des maillots différents. Et les cavaliers, ils sont notés sur le style certes, mais sans cheval ? non, et puis le chrono reste le censeur in fine. Et le canoë-kayak, aucun time prime ou non ? Les roches des rapides sont parfaitement ordonné, soyons sans crainte les cailloux sont exactement les mêmes. Et les danseurs (ses) artistiques, eux ils sont chronométrés d'avance, et pour connaître Fabrice Candeloro, mon cousin germain, pour faire "entrer" les figures (et ce ne sont pas les heures d'entraînement moins ou aussi importantes que d'autres disciplines sportives à la concurrence) c'est à celui qui réussira des figures les plus inimaginables à faire et avec le style s'il vous plaît. La sanction est le temps attribué et perd ou conserve son jugement !  Les notes attribuées par une sélection de juges, par référence aux responsabilités sportives d'abord puis adminstratives - il faut bien vivre - presque gériatriques, il n'y a que voir les notes totalement quelquefois TOTALEMENT ATTRIBUEES entre ces ex-ex-sportifs. En plus avec une linéarité très troublantes. Rien n'est moins objectif que cette discipline. Télévisuel, les concurrentes sont en larmes quand le verdict est donné aux sportifs. Etc.Etc.

 

Mais, avant de s’occuper de subjectivité, de la de la chasse à la vitesse et aux records, mais principalement aux records de vitesse principalement aux autres sports, aux sports qui ne participent pas de l’effort certain de muscles précis – je ne sais pas le dire autrement ! – on peut agréger dans la vitesse proprement dite, des disciplines comme les sauts en longueur, mais alors écarter les trois sauts en longueur ; le lancer du disque et du marteau, mais pas le javelot, la cours à pied avec des haies purement alignées, mais pas comme « la course à la Bolt », toutes autres courses de vitesse, mais peut-être beaucoup moins que les courses d’endurance comme extraordinairement le Marathon, épreuve « reine des titres » !

Ah bon. Qui peut m’expliquer ce qu’il y a de royal sur une distance de plus de 40 KM, alors que les records du monde continueront essentiellement sur les petites distances et - le spectacle est LA, rapide, instantané, immédiat.

Les ingrédients du Loto sont là : alors que pour « l’épreuve-reine » du marathon, les records peuvent exploser énormément au cours du temps. Les sports de notoriété sont lents et le spectacle avec. Les sports de longue durée 2,3 heures sont importants certes, mais en matière de temps, le rapport avec le Temps, ce n’est pas les choses. Le temps gouverne toutes explications, il a la sentence du record principalement et se bat contre le champion. Encore que lui le temps soit  inoxydable. C'est une abstraction intellectuelle de concept. Seuls les hommes peuvent décider inconditionnellement et sans se déconsidérer changer la chronologie, passer l’unité-minute à 30 secondes qu’on appellerait minute.

 

Prenez un bon exemple celui de la Boxe. Il y a aussi des compétitions et bien expliquées et surtout appliquées par des arbitres et encore des juges. Encore aujourd'hui "la boxe et le sang" ferait du bien en titre de documentaire pour réhabiliter la Boxe et cette charpie de sang d'aujourd'hui et le monde sulfureux d'entraîneurs et un environnement qui ne l'est pas moins. Les chances depuis toujours de gagner sont sur la force, le style et la sentence, soit par point donné à chaque juge-arbitre et la magnanimité du seul arbritre sur le ring. Mais là, l'égalité des chances a été établie plus ou moins. Il n'y a jamais de combats entre un "super légers" de 51 kg, contre un super lourds de 2 mètres de haut et pesant beaucoup plus que son quintal !

 

En athlétisme, vous passez vraiment qu'il est acceptable de faire concourir un sportif de deux mètres de haut avec un petit jeune doué haut de 1m62 puisqu'il est - supposons-le - aux Championnats du monde. Un entre dans le monde du basquet, l'autre à La Pétanque ? Je souris...parce que je suis dans le sud, mais ne prenez pas la Pétanque comme un sport anodin quand des parties se jouent entre milliers et milliers de joueurs, en 3 heures cmme au Tennis ! Bon, d'accord c'est un peu exagéré, ici, mais quand même vous comprenez le sens de ce propos.

 

Quand les bookmakers de n'importe quel point du globe s'installeront pour prendre des parts de marché des jeux et paris et des heux de hasard le dernier grand faiseur d'argent (sans compter le PMU) qui les acueilleront quand ils le voudront bien, de sursis, ajoutés en sursis, cette manne d'argent non gouverbée par la FDJ échappant à tout contrôle où il est rare de ne pas voir, soit des énarques, soit des écartés politiques bien relationnés "se dorer la pilule" aura fourbi ses armes marketing aussi ! Marché français de 1 Milliard d'Euros (la totalité du trou de la Sécurité Sociale ? Sans vraiment être contrôlé ?). Bataille titanesque à venir avec des opérateurs privés qui monteront des paris sportifs qui existent d'ailleurs (notamment en Grande-Bretagne) en changeant de règles (pas les exigences normales sur le contrôle du hasard, l'argent blanchi, l'incitation à l'addiction, les mineurs de moins de ? 16 ? ans) - marché régulé, tranquille, privé et libre, du moment que le règlement de licence sera respecté, ils le feront ces opérateurs. Avec respect du cahier des charges. Même le catch aura ses enjeux avec ses mises en scène et que c'est un spectacle et pas une compétition de lutte) !

 

Pour retourner les pieds sur terre, expliquez-moi la différence qu’il y a entre le héros gagnant du KhoLanta ? C’est un héros aussi ! Un sportif amateur contre d'autres, pas contre le temps immuable, tenir sur un poteau de plus en plus changé en plus petit au-dessus de l’eau. Ce n’est jamais chronométré. Parce que le spectacle est ailleurs. La télévision française et peut-être ici ou là, quelques autres à la faveur des produits de cession des droits de diffusion sur les pays francophones et/ou voisins....

Il y a beaucoup plus d’endurance entre des compétitions et records entre - (encore que ces qualificatifs in fine sont partout et d’adresse c’est vrai). Prenez les deux boxeurs ci-dessus (photo non truquée) et vous les mettez chacun dans la même situation que la photo ci-dessus à droite. Qui va rester le plus longtemps sur le maigre édifice en bois hein ? Je vous le demande. Le chronomètre impassible. Plouf !


L’Homme contre et pour la Nature - intemporelle à l’échelle de l’homme quant à elle, elle est à analyser au plan spatial ce temps des terriens ! - ce n’est très politiquement correct que de le dire par ces moments tant et plus colorés en Vert - (encore que ces qualificatifs in fine sont partout et d’adresse c’est vrai). Mais ce sont pourtant aux yeux du plus grand nombre des exploits de même valeur.

 

Seul spectacle d’arrivée ou d’un concours de saut en longueur (par exemple) a pour enceinte un immense stade mais des milliards de téléspectateurs. Le Buzz marche toujours pour tout ! On peut faire dans le même registre pour même Fort Boyard puisque ce sont des épreuves soi-disant chronométrées. Et là aussi les spectacles à base de muscle, d’habilité, de concentration, et de volonté personnelle entre en ligne de « jeu » ; et sur un stade, et les émissions à la télévision), avec des taux d’audience par rapport à l’effet Bolt qui deviennent microscopiques si j’ose dire. D’autant que ce dernier exploit réel quand même, s’éteindra aussi vite qu’elle est venu vite. Vous connaissiez Bolt – je ne m’adresse pas aux initiés – il y a disons deux ans, et même moins juste quelques mois avant le championnat du monde ?

Cet effet Bolt est, reconnaissons-le volontiers, exceptionnel parce que cet homme unique l’est – d’un seul coup – et ce sont des limites inconscientes que le pékin moyen du Sud n’avait jamais élaborées.

 

Cet exploit sportif pur en fait a résolu l’esprit de tous :

Bolt a dompté le temps !


C’est ça que le monde entier, essentiellement par le biais de l’Internet et surtout des audioTV, et à n’importe quel fuseau horaire, a permis : des recettes de cession de la diffusion et aux sponsors. Et puis le chrono n’a aucune, mais alors aucune émotion, lui. D’autres exemples me viennent à l’esprit.Cette fascination incrédule pour l’homme en train de se dépasser, cette surprise devant l’inconcevable est typique d’une société qui pense que tout est donné par avance et que l’homme, limité par son enveloppe corporelle, ne peut pas faire mieux qu’une certaine performance que des scientifiques tâchent de mesurer.

 

Henri Bergson avait donc tout compris et personne ne le savait ? :

 "au fond des doctrines qui méconnaissent la nouveauté radicale de chaque moment de l’évolution il y a bien des malentendus, bien des erreurs. Mais il y a surtout l’idée que le possible est moins que le réel, et que, pour cette raison, la possibilité des choses précède leur existence. Elles seraient ainsi représentables par avance ; elles pourraient être pensées avant d’être réalisées. Mais c’est l’inverse qui est la vérité. Si nous laissons de côté les systèmes clos, soumis à des lois purement mathématiques, isolables parce que la durée ne mord pas sur eux, si nous considérons l’ensemble de la réalité concrète ou tout simplement le monde de la vie, et à plus forte raison celui de la conscience, nous trouvons qu’il y a plus, et non pas moins, dans la possibilité de chacun des états successifs que dans leur réalité. Car le possible n’est que le réel avec, en plus, un acte de l’esprit qui en rejette l’image dans le passé une fois qu’il s’est produit. Mais c’est ce que nos habitudes intellectuelles nous empêchent d’apercevoir" (La Pensée et le Mouvant)

 

Or dans la fascination du record et des possibilités supposées de l’homme, on fait comme si ce dernier se résumait à des phénomènes physiques (ces "systèmes clos, soumis à des lois purement mathématiques", le chronomètre impassible et froid), surtout comme s’il ne pouvait dépasser une certaine performance, bref, se dépasser lui-même. Mais quand l’homme traite l’homme comme un phénomène, il oublie que l’être humain n’est pas une chose comme les autres, mais qu’il est avant tout ce qui s’ouvre au monde. L’homme se transcende et évolue en permanence, d’où l’incongruité de prétendre, comme cela est fait dans tous les journaux, que M. Bolt est "le plus grand champion de tous les temps". Il est simplement celui qui, à un moment donné et selon les lois et les avancées techniques en vigueur, a, comme le disent les amateurs de sport, "tout donné".

 

Cette illusion du "meilleur athlète de tous les temps", de la même façon que l’on prétend que Roger Federer est le meilleur tennisman de l’histoire, nie radicalement l’action de la durée et du temps.

Comme si on pouvait comparer Norman Brookes, vainqueur du tournoi de Wimbledon en 1914, et le joueur suisse. Cela est parfaitement absurde et ne devrait même pas être imaginé. Typique de l’absence de relativisme de notre époque est cette idée irréalisable de viser à un absolu objectif (le chronométrage opère quand même une certaine objectivation), en sachant absolument qui est le meilleur des meilleurs, aussi aberrant que cette émission de télévision qui prétendait, en 2005, donner la liste des "100 plus grands Français de tous les temps", liste dans laquelle figuraient, entre autres, Tino Rossi à la 92ème place ou Michel Drucker -l’animateur de cette fameuse émission- à la 78ème place, mais aussi Fernandel (13ème) qui devançait de trois places ... Napoléon Bonaparte (16ème) ! ! !

 

Or il manque ici une notion majeure, qui devrait régler le problème de savoir qui est le meilleur sportif de tous les temps, et aurait le mérite de replacer la question au coeur même de l’effort du coureur : le concept de maximum. De là, même si Carl Lewis ne descendit jamais sous les 9 secondes 86, il donna en son temps son maximum, comme l’a fait dimanche soir Usain Bolt. Comparer leurs performances n’aurait pas plus de sens que de comparer Voltaire et Marc Lévy. Deux excellents littérateurs, mais pas pour les mêmes raisons. Le premier pensait. L’autre produit !

D’autre part, et cela est symptomatique de la mentalité de la société, le "record", qui signifie en anglais enregistrement, renvoie à l’extériorité, au temps, à l’observateur et au chronomètre, et non pas à l’effort, qui se vit et s’exerce à l’intérieur du compétiteur quel qu’il soit ! Autrement dit, il ne s’agit pas d’être méritant par rapport à soi-même, d’aller jusqu’au bout de soi-même, mais dépasser les performances des autres athlètes. Ainsi, Usain Bolt, lors des Jeux Olympiques de Pékin, avait coupé son effort à 40 mètres de l’arrivée, et n’avait donc pas dépassé ses limites ce jour-là, bien qu’il eût battu le record du monde.


De cette façon, l’idéal du record se rapporte à la domination de l’extériorité, étant à la fois objectif (il fait du recordman "le meilleur de tous les temps") et relatif (par rapport aux performances des autres), tandis que les véritables valeurs du sport tendent à favoriser l’intériorité du coureur, puisqu’il s’agit d’être le meilleur à un moment donné (relativisme temporel : nos adversaires sont bien vivants, et courent à côté de nous) et de se dépasser soi-même (il faut donner son maximum, faire de sa course un accomplissement et un surpassement de soi-même).

 

« S’il nous arrive fréquemment de doter le temps des propriétés qu’il n’a pas, la physique, elle, le relie à des concepts que nous pensons intrinsèquement distincts de lui. C’est son côté œcuménique : il lui arrive d’unifier des catégories que les mots séparent. Ainsi un beau jour de 1905, par l’entremise d’un certain Albert Einstein, elle rapprochera le temps le temps de l’espace, et réciproquement. Cette nouvelle alliance fut aussitôt perçue comme une véritable révolution. On déplora plusieurs victimes dans le camp des préjugés. Le concept de simultanéité, notamment, jusqu’alors considéré, perdit d’un coup ses plus beaux titres »

(Extrait de Ernest Klein dans « Les tactiques de Cronos » - Flammarion - et que je ne cesse ici et dans la communauté des Architectes d'Intercoeurs de recommander haut et fort. Ernest Klein autre visionnaire de haut talent a sorti son essai en … 2003 !)

En conclusion, on peut également blâmer cette dictature des chiffres ("9 secondes 58 ctms !!!"), qui obnubile aujourd’hui les médias, représentative d’un monde où l’homo economicus a succédé à l’homme qui vit en lui-même et pour lui-même.

Quand on sait que les performances sont de nos jours préparées dans des laboratoires, où des ordinateurs tentent d’optimiser mathèma-tiquement les mouvements et l’amplitude des foulées des coureurs, ou aussi maintenant Alain Bernard et sa combinaison en polymère… ?!!


On réalise à quel point, en sport comme ailleurs, n’en déplaise à Usain Bolt, ce n’est pas à son temps que l’on juge un vrai champion, mais à son courage, sa nécessité et sa capacité de se transcender. Et bravo pour cette poignée infimes de centièmes, mais n’en jetez plus, restons modérés et sortons de cet espèce d’excitation qui a plus besoins de soins et d’aliments basiques dans le monde que des injections d’adrénaline ! Laissez-nous un peu souffler puisque, à l'évidence, vous irez encore plus vite une prochaine fois.

 

 

 

Les chronomètres vont tous exploser

quand un coureur de sprint ...

sera arrivé avant même d’être parti ?!?

Pourquoi pas après tout ?

 

 

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Marc de Metz 25/08/2009 17:34


Bonsoir André, je suis désolé de découvrir que tu puisses par deux fois avoir été plongé dans la tristesse et dans la terrible peine lorsque l’on perd un être très cher. Je te devine être capable d’aller de l’avant et je lis que tu y vas en te servant de ton écriture.
 
Je te lis aussi en train de me dire que tu as déjà eu comme BR 85 ! Alors je me dis que tu dois être passé par toutes les étapes du 75… IL faut être pendant sept jours consécutifs à 75 de BR et plus… Juste sept jours. Je me dis que pour avoir eu un BR de 85 pendant deux jours tu devrais déjà être en PRIVILEGE : es-tu vraiment en mode encore « CONFIANCE » ? J’ai là un vrai doute. C’est indiqué dans le résumé de notre administration…
 
André, je n’ignore pas que tu es celui des presque trois cent Architectes d’intercoeurs qui a publié le plus grand nombre d’articles dans notre communauté, c’est un chiffre faramineux qui me touche terriblement. Je t’en remercie. @mitié de Metz, J’ai tenu à me donner le temps ce soir de te répondre car j’ai beaucoup été touché par ce commentaire de ta part. @mitié de Metz, Marc.
 
Ton article, cette réflexion sur le sport et ses champions m’impressionne. Je ne me sais pas capable de mener une telle réflexion.

André 26/08/2009 09:45


Mon Cher Marc de Metz,

Oui c'est vrai que souffre encore des ces décès..mais souvent je me demande....quoi faire. J'ai réservé la totalité des articles publié à "ta Communauté" en j'en suis très satisfait. Souvenir des
mes deux années à Nancy, quailté et amitié+gentillesse de toi, et de chacun et chacune. J'ai failli aller pour des raisons profesionnelles, à Vandeouvre (Siège de Publicis) et Laxou où k'habitais.
Une auitre fois peut-^tre aurais je la chance de prendre un verre avec toi, qui sait. Merci beaucoup d'être.

André