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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

Mes affreuses douleurs. Ce n’est plus du tout « amusant » ... Si je peux dire !

Mon devenir agrandit l’orifice d’entrée pour ma souffrance avec un long tapis rouge. Je vais créer un Festival de la souffrance. A Cannes !

Les « dieux » qui m’avaient donné un passe-droit m’a permis de surfer sur les plus grand fantasmes avec, en prime, les plus grandes et merveilleuses sur les fonds de l’amour, de la beauté, de la lumière et des combats citoyens ou humanitaires.

Là prend sans doute, à mon âge, seul responsable exclusif des "appartements de mon moi et de la logistique", ces douleurs irréfragables ont du être logées dans la "suite" de l’irretour". Vaste suite - logique et luxueux que même une vingtaine de médicaments et un quarteron de médecins et spécialistes ont fait un peut de rémission, genre 20 %, ce qui n’est rien -. Ceci m’explique à penser à mon histoire de vie, et de son écart d’avec ces instants du temps.

 

Aller en quête des heureux itinéraires perdus, remonter le cours de mon passé », me paraissaient  être une entrée éclairante. Hé bien, j’ai le regret que Non, hélas, à date ! C’est mon destin…Mais comment renouer avec ce temps ?


Pourrait-on fonder la légitimité d’une fin en trouvant la source de l’initial, source éventuel de la souffrance à en pleurer !? A chercher dans la philosophie, la poésie visionnaire et la métaphysique, j’étais sût de trouver des érudits nde haute taille pour mettre la pensée de mes souffrances en exergue.


Et je tombe sur Hölderlin. Friedrich Hölderlin (1770-1843) est un poète et penseur de la haute période classico-romantique en Allemagne – époque que la tradition culturelle occidentale fait encore rayonner autour de la figure emblématique de Goethe. Cet acmé (point culminant, le plus haut jamais connu) de la littérature allemande, créatrice plus tardive de son premier grand « classicisme » en Europe précédé d’un « préclassicisme ». Sa réflexion comprend l’ensemble du courant des deux grands classiques allemands Goethe et Schiller pour engendrer les « Modernes » du romantisme allemand…).

Hölderlin offre une voie : « La poésie dis-il, sûr de son fait est le commencement et la fin de cette science (la philosophie). Comme Minerve de la tête de Jupiter elle est sortie de la poésie comme un être infini et divin. Et de même à la fin, l’incon­cevable reflue en elle dans la mystérieuse source de la poésie ».

 

N’est-ce pas ici une quête de l’originaire qui rende l’homme à nouveau « témoin-mémoire » de ce temps où il restait proche de son essence. La poésie joue alors le rôle d’une ontologie de ce qui est là, offrant de retrouver les signes perdus. Il pourrait donc être question de la relation entre le sens et l’image. Le sens est voilé par l’image, mais l’image est ce par quoi elle peut se révéler. Ainsi l’apparence est nécessaire pour qu’il puisse s’y présenter, au sens de la présence qui se tient derrière son voilé.

 

Une réflexion quasi fondatrice, pour moi, chez Bachelard qui dans la Poétique de la Rêverie parlera « d’accroissement d’être » ; il dira également que la langue origi­naire de l’homme est d’essence poétique, l’enfant parle et pense poétiquement le monde.

 

Quel choc en « révélation philosophique dérivée » ! ! !

 

Voilà, j’ai eu mes deux heures de recherche, et bizarre, mes douleurs lombaires (pour résumer), s’est comme apaisée, calmée.

 

Comme quoi, il n’est point besoin de crier, de pleurer, de dire je veux vivre ou achevez moi, ou mieux encore, notamment la nuit et ses ténèbres menaçantes. Ce qu’il faut faire, c’est que chaque Maître nouveau qui apporte sa lumière fraîche, même si pour beaucoup d’êtres et de chercheurs ne le connaissait pas. De se boire que de découvrir une façon de pensée, un logistique de la rhétorique fondée sur l’encombrement de notre petite armée de neurones, et ça va mieux. On verra quand j’aurai à cette ci – 14h41… Au début de mes lectures, de mes sources relatives, de mes recherches personnelles et de mes souvenirs littéraires, j’ai déambulé, et je ne me suis pas perdu.

 

Merci d’avoir lu cet article. Si vous voulez écrire un mot de commentaires dans l’espace qui ne devrait jamais être vide en même temps alors qu'il est tellement hospitalier…

 

 

 

 

 

 


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Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle. Avec Michaël Zicola, le Portique...souffle d'inspiration.


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