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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.

Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.

Le dessin et le jeu sont les équivalents chez l’enfant du langage verbal de l’adulte.

Le dessin fait par l’enfant suit son développement psychomoteur et son évolution, même si elle n’est pas régulière et procède par paliers.

Il est donc un outil de compréhension de son imaginaire.

La culture occidentale est particulièrement propice au suivi du développement psychomoteur de l’enfant car elle fait du dessin, une manière pour l’enfant de raconter sa vie et ses impressions à travers le dessin.

De plus de nombreux parents achètent de leur jeune âge, tout l’équipement nécessaire (papiers, crayons, gomme, feutres…) à leurs enfants afin de leur encourager dans une activité ludique et artistique.

Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.

 

Pour l’enfant, le dessin à plusieurs fonctions.

C’est d’abord une activité motrice, donc une des joies du jeune enfant, et une activité particulièrement gratifiante puisqu’elle laisse une trace durable.

Dessiner est aussi un moyen d’exprimer ses émotions en les extériorisant. C’est aussi un mode privilégié pour représenter ce que l’enfant voit autour de lui le plus fidèlement possible.

L’évolution du dessin d’enfant permet de suivre son développement.

> Entre 1 et 3 ans, l’enfant gribouille sans vraiment dessiner ; il développe à la fois la coordination des gestes et la représentation figurale, instruments indispensables à la conception et à l’exécution de véritables dessins.
> Vers 2 ans et demi, il est en possession de deux répertoires, l’un constitué de schémas figuratifs, ou modèles internes, l’autre de formes graphiques de base, le rond et le trait, qu’il est capable de produire, de répéter à volonté et d’articuler en formes complexes.

Disposant alors conjointement d’une capacité de déchiffrage symbolique qui lui permet d’identifier un objet, l’enfant peut alors passer du gribouillage au dessin.

Entre 3 et 12, l’enfant commence normalement à se rapprocher de la forme observée dans son dessin. Cette évolution n’est pas régulière mais procède par paliers.

Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.

Pendant cette période, le dessin est pour l’enfant est moyen de communiquer sa vision du monde.

Il l’utilise comme un équivalent du récit. Pour raconter il fait appel à un répertoire de formes graphiques qu’il se construit, en l’enrichissant progressivement grâce ses expériences.

Objets et personnes sont dessinés dans une orientation qui change avec l’âge : le bonhomme et la maison sont d’abord dessinés de face puis de profil et de trois quarts

Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.
Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.
Petits enfants et jeunes vies, cela est tout un, quant au besoin de protection et de douceur.

Le test du bonhomme

Le dessin du bonhomme est un test de développement intellectuel décrit et étalonné par le système de F. Goodenough, qui consiste à demander à un enfant de dessiner en temps libre un bonhomme sans gommer.

Le dessin est ensuite coté en tenant compte de la présence de toute une série de détail.

Un petit particulier humain intéresse plus

que l’humain général.

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