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ANDREBIO

05/02/2016 15:46

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

Les pertes, la tristesse, le chagrin

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

La perte d'un être cher en qui nous avions mis tous nos espoirs de satisfaction, la perte d’une activité qui incarnait toute notre valeur, la perte de fonctions importantes, des circonstances imprévisibles et non maîtrisables (maladie sérieuse, handicap profond, catastrophes naturelles, guerres, prison, persécutions...) peuvent également nous conduire à la désespérance.

C'est un processus légitime d'expérimenter tristesse, chagrin et de faire le deuil après une perte.

La perte met à nu notre fragilité, notre incapacité.

Notre sensibilité est très souvent également incarnée par nos dépendances et nos idolâtries.

L'idolâtrie est un besoin d'amour qui est assouvi par quelqu'un ou quelque chose d’autre ?

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

La perte de nos appuis dans notre vie, la perte de l’amour inconditionnel de sa femme et de ses enfants peut révéler notre fragilité, notre faiblesse, notre insignifiance et nous plonger dans la désespérance.

Dans le monde, après l'acquisition de beaucoup de biens, il n'y a que perte sur perte avec toute la tristesse qui conduit à la désespérance puis à la mort.

Cependant la perte des choses ici-bas peut nous conduire également à rechercher une espérance mais on ne connaît pas le mode d’emploi.

En effet, la tristesse associée à la lassitude et la fatigue générale produit un changement d'attitude qui conduit au salut de désespéré.

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

Une expérience de Pavlov montre que les rats évitent la nourriture électrifiée mais se restaurent à la nourriture électrifiée.

Si on inverse le circuit électrique dans les nourritures, les rats sont d'abord surpris et désemparés puis retrouvent le chemin de la nourriture non électrifiée.

Mais si on change plusieurs fois par jour le circuit électrique, les rats sont complètement déboussolés, paniqués, désespérés et se laissent mourir de faim, n'essayant plus de s'alimenter.

La confusion précipite ainsi les rats dans le désespoir.

Nous vivons dans une société qui a perdu ses références, qui fuit de plus en plus la réalité pour vivre dans l'artificiel, l’éphémère et le virtuel.

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

Les médias nous bombardent d'informations réelles ou virtuelles (la mort, les crimes, la violence, les perversions sexuelles sont banalisées) et nous imposent des standards de beauté, de jeunesse, de look, de réussite que seules quelques idoles peuvent incarner.

Avec l'introduction de la bourse, les législations européennes voire mondiales, la puissance des lobbies, l'économie a de moins en moins à voir avec la réalité.

L'ordinateur permet de se créer un monde totalement sur mesure, virtuel, irréel et les réseaux sociaux sur internet nous donne accès à une multitude d'informations dont il est difficile de faire le tri si on n'a pas de références solides.

La culpabilité

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

Ne pas pouvoir gérer nos fautes et notre culpabilité nous ronge.

Il y a d'une part la fausse culpabilité. Nous nous accusons nous-mêmes d'autre part, nous nous laissons accuser par les menaces, les manipulations d'autrui qui veut nous soumettre ou se décharger de sa propre culpabilité.

Quelqu'un qui a mauvaise conscience est facilement culpabilisé par des accusations et des reproches.

Il faut pouvoir gérer sa vraie culpabilité pour ne pas être accablé par la fausse culpabilité.

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

Le monde nous incite à rejeter la culpabilité mais, même refoulée, la culpabilité reste active.

Nous pouvons souiller, pervertir notre conscience mais nous ne pouvons pas l'éteindre entièrement et si elle est trop chargée, elle peut nous précipiter dans la désespérance, ou plus in fine.

Tout ce dont nous avons honte, tout ce dont nous nous sentons coupables et que nous ne pouvons pas apporter à la lumière et confesser doit être gardé secret.

Mais, plus nous voulons cacher ces choses, plus nous nous éloignons des autres, plus nous nous isolons et nous emprisonnons nous-mêmes, appauvrissant ainsi notre vie et nos relations

                                                Les "Balkany" à Levallois-Perret, escrocs

Les "Balkany" à Levallois-Perret, escrocs

Le mensonge est l'arme favorite de l'ennemi. "Lorsqu'il ment, il parle de son propre fond, puisqu'il est menteur".

Le mensonge est une puissante arme destructrice pour notre espérance; il est impliqué dans tous les autres facteurs qui contribuent à la désespérance citée.

Par exemple des réalités de "personnalités" politiques.

Le mensonge intervient dans la négligence en donnant à sa famille, sa son épouse et ses enfants, un sentiment d'insécurité, d'absence de valeur, totalement injuste par rapport à la réalité. Les abus laissent également les victimes dans une prison émotionnelle injustifiée.

Le mensonge intervient à différents niveaux dans nos échecs.

On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.

Nous déformons la réalité par nos illusions, nos fantasmes, nos faux espoirs, nos hypocrisies et nous exagérons nos besoins par nos exigences.

En nous faisant croire qu'il n'y a pas d'autre alternative de restauration et de rétablissement après nos pertes, le mensonge nous condamne également à la désespérance. L'absence de références claires liée à la manipulation de la réalité par le mensonge conduit à la confusion.

De même, la distorsion de la réalité de notre responsabilité empêche une vraie prise de conscience de notre culpabilité et le recours à une libération.

Quels sont les aliments d’une culpabilité ???

                                                               Les enfants de Daesh

Les enfants de Daesh

L'humanisme et le relativisme ont ébranlé, hélas, les fondements humanistes de la société.

Il n'y a plus de référence civile et la référence familiale est de plus en plus disloquée et ébranlée.

Les seuls critères qu'on essaie de maintenir sont la morale et la citoyenneté dans cette jungle capitaliste et égoïste. Outre les « animaux » humains dans le terrorisme.

Comment peut-on garder une espérance dans un monde aussi instable, confus, pervers et corrompu ? 

Ce n'est pas étonnant que la recherche du bien-être, du plaisir soient la préoccupation majeure et que violence, délinquance se déchaînent dans un monde qui, sans espérance, n'a plus rien à perdre.

 

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Jean-Michel 29/11/2014 15:11

Nous ne pouvons nous considérer comme coupables de tout . ..!!
effectivement certaines personnes excellent dans l'art de nous manipuler et voudraient nous nous sentions coupables, et bien il faut les éviter .
Mais certains sont réellement coupables de semer la terreur , ils vivent dans un état islamique et voudraient répandre la terreur dans le monde ...
Cordialement